Promesses du Nouveau Testament Ces promesses disent : Si tu veux accomplir la loi et surmonter la convoitise, comme la loi l'exige, crois à Jésus-Christ, en qui te sont offertes la grâce, la justice et la paix . C’est le tout est accompli de : (Promesse - Jean 15/25 ; Accomplissement - Jean 19/28-30) . Si tu crois tu as . Si tu ne crois pas, tu n'as pas . Ce qui est impossible aux œuvres de la loi si nombreuses et pourtant si vaines, est facile à la foi . La promesse donne ce que le précepte réclame . Elle accomplit ce que la loi ordonne . Le précepte et son accomplissement viennent de Dieu seul . Celui qui ordonne est en même temps celui qui accomplit . Il dit et les choses s’accomplissent . Ces promesses constituent le Nouveau Testament . Toutes les promesses de Dieu sont des paroles pleines de sainteté, de vérité, de justice, de paix, de liberté et d'inépuisable bonté . C'est par la foi seule et non par les œuvres que la Parole justifie, sanctifie, affranchit . Comme le fer s'échauffe au contact du feu et devient lui-même, incandescent, ainsi la Parole pénètre l'âme et la transforme à son image . Toujours pécheur, toujours repentant, toujours juste. Par le fait de la repentance, d'injuste l'homme devient juste . Car la repentance est un état intermédiaire, le passage obligé entre l'injustice et la justice . Il est juste, justifié a cause de l’œuvre rédemptrice de Jésus Christ . Nul n'est si bon qu'il ne puisse devenir meilleur A l’image du malade avec le médecin Nous sommes dans le cas d'un malade, plein de confiance en son médecin, qui lui a formellement promis la guérison . En attendant le retour de la santé, ce malade se conforme aux prescriptions de son médecin, renonce à ce qui lui est défendu, afin de ne pas compromettre sa convalescence et de ne pas aggraver son mal . Ce malade est-il guéri ? Non, mais il est malade et sauvé en même temps . Son médecin le considère comme tel, car il est certain de le guérir . Il avance dans la convalescence, allant de progrès en progrès jusqu'à la guérison . Ainsi Jésus, le Christ, notre bon Samaritain, a reçu dans son hospice un homme à demi-mort, dans l'intention de le guérir . Il ne lui impute pas le péché qui l’a amené a cet état de maladie qui devait le conduire a la mort, non ! Il le reçoit comme il est et il lui prodigue des soins . Cet homme est-il parfaitement juste ? Evidemment non, mais il est en même temps pécheur et juste . Il est pécheur de fait, mais il est juste aux yeux de Dieu, grâce à la promesse de Dieu de le délivrer de l'esclavage du péché, en attendant qu'il l'en guérisse entièrement au jour de sa venue prochaine (Luc 10/33-35) . Belle est la vie chrétienne Que la vie chrétienne est donc belle et glorieuse ! Qui peut en comprendre la beauté et la richesse ! Elle possède toutes choses et ne souffre jamais d'indigence . Elle est plus forte que le péché, la mort et l'enfer . Mais en même temps, elle est tout entière au service des autres, pleine de bonté et de sollicitude . Que la dignité du chrétien est grande et ineffable ! Il est partie prenante dans le royaume de sacrificateur. Comme tel, il peut tout auprès de Dieu, car Dieu exauce ses désirs et ses supplications . Dieu accomplit les désirs de ceux qui le craignent . Il écoute leurs prières et il les sauve (Psaumes 145/19) . Voilà comment le chrétien est un homme libre et maître de toutes choses ; et c'est par la foi seule qu'il parvient à cette gloire . Quelques uns, spirituellement dans le doute, diront: vous ne savez donc toucher qu'une seule corde, chanter qu'un seul air ? Je réponds : Que chacun regarde à soi . Pour moi j'avoue que lorsque dans l'Ecriture j'ai cherché moins que Christ, je n'ai point été rassasié . Quand j'ai cherché plus que lui, je suis demeuré plus pauvre que je ne saurais dire . Dieu le Saint-Esprit ne veut non plus rien savoir que Jésus-Christ . Il est la grâce de Dieu, sa miséricorde, sa justice, sa sévérité, sa sagesse, sa force, sa consolation, son salut donné gratuitement, sans aucun mérite . Il n'est pas seulement, comme le disent quelques aveugles, la cause extérieure de notre salut, nous donnant la justice et restant en dehors ; non cette justice-là est morte . Elle ne vient pas jusqu'à nous . Il faut que Christ soit en nous, de même que l'éclat du soleil, la chaleur du feu, ne sont rien, là où il n'y a ni soleil ni feu ! J.T.
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